Charline Bernhard

NHA_SWHL C_Charline Bernhard #9 – attaquante

Biographie Née le 9 octobre 2001, Charline Bernhard évolue au poste d’attaquante sous le numéro 9, dans l’équipe C de la NHA.  Avant de découvrir le hockey sur glace, Charline a d’abord pratiqué le football durant sa jeunesse, puis le hockey inline dès 2014. C’est finalement en 2016, au HC Tramelan, qu’elle fait ses premiers pas sur la glace et tombe définitivement amoureuse de ce qu’elle considère aujourd’hui comme le meilleur sport. « Comme mon beau-père et mon frère étaient dans ce monde, j’ai voulu à mon tour le découvrir. » Arrivée à la NHA Charline rejoint la Neuchâtel Hockey Academy en 2019, séduite par l’énergie et la bonne ambiance du club : « Ça avait l’air d’un club assez fun 😉 sans regrets ! » Jouer dans un club 100% féminin a ses avantages : «On se fait beaucoup de copines, on est assez proches l’une de l’autre, c’est ma deuxième famille … Avec les garçons je trouve qu’il y a moins d’affinité, on y est pas forcément intégrée (pour ma part.. ça peut être différent pour certaines).» Souvenirs & rituels Parmi les nombreux moments marquants de sa carrière, Charline retient particulièrement la saison où l’équipe a atteint la finale un souvenir intense et fédérateur. Avant d’entrer sur la glace, elle a un rituel bien à elle : « Mon petit rituel, c’est de faire le Frogstand pendant l’échauffement hors glace. Je me mets dans mon mood » Côté musique, c’est Émilie qui gère la playlist, mais Charline avoue une préférence pour la techno. Deux morceaux occupent une place spéciale pour l’équipe : 🎵 Can’t Hold Us – Macklemore 🎵 Gli Ostacoli Del Cuore – A Clark et Vinny Et les moments drôles ? « Difficile à dire, on rigole h24. » Vie hors glace Lorsque Charline n’est pas à la patinoire, elle aime profiter d’autres activités, bouger, tester différents sports, et savourer les bons moments : « L’apéro c’est un de mes sports préférés… mais je fais bien sûr aussi d’autres sports, j’aime faire un peu de tout. » Rêves & inspirations Si elle pouvait choisir une équipe n’importe où dans le monde, elle se tournerait probablement vers un club du Canada ou des États-Unis, des pays où la culture hockey est profondément enracinée. Son message aux jeunes filles qui hésitent à se lancer : « C’est une bonne idée et elles ne seront certainement pas déçues »

Emilie Jeanneret

NHA_SWHL C_Emilie Jeanneret #87 – défenseuse

Biographie Née le 2 février 2004 en Suisse, Émilie Jeanneret évolue en SWHL C avec la Neuchâtel Hockey Academy, au poste de défenseuse, portant le numéro 87.Pour elle, le hockey n’est pas une simple passion, mais une véritable histoire de famille : « C’est une histoire de famille, mon grand-père était coach, mon père était joueur et mes deux grands frères font du hockey aussi, du coup je suis dedans depuis toute petite 🙂 » Autant dire qu’Émilie a grandi au rythme des patinoires et que le virus du hockey s’est transmis naturellement. Parcours et arrivée à la NHA Émilie a rejoint la NHA lors de la saison 2017–2018 (ou peut-être même celle d’avant). Si elle a hésité un temps avec un autre club, le choix de suivre ses amies s’est imposé comme une évidence : « J’ai préféré suivre mes copines et je n’ai aucun regret 🙂 » À la NHA, elle trouve bien plus qu’un club : « C’est un peu comme avoir une deuxième famille. Il y a les bons moments comme les mauvais, mais on reste toujours soudées dans l’équipe. » Sur la glace Émilie résume parfaitement l’esprit qui l’anime avec trois mots : famille, passion et ambition.Parmi ses plus beaux souvenirs, un moment marquant dépasse les frontières : « Être allée avec la sélection suisse féminine U14 faire un tournoi au Canada. » Avant chaque match, elle ne déroge pas à ses rituels bien précis, presque millimétrés : couper ses oranges en quartiers, enfiler d’abord le patin gauche, puis le droit, serrer soigneusement, avant de faire de même avec ses jambières. Côté musique, Émilie est… polyvalente : « De toute façon, il faut que ça plaise à tout le monde (je suis le “DJ” de l’équipe haha). » Du hardstyle aux hits des années 2000, tout y passe. Mais si elle devait choisir, ce serait “Misfits” de Magnolia Park et Taylor Acorn. Dans le vestiaire, on la connaît sous plusieurs surnoms : Emi, ou encore “la bûcheronne”, un clin d’œil assumé à son goût pour la pénalité de… faire trébucher. Hors de la glace En dehors du hockey, Émilie travaille comme employée de commerce dans une entreprise internationale de gestion de fortune / fiduciaire.Elle adore cuisiner et partager des moments conviviaux autour d’un apéro entre amies. Si elle devait rêver plus grand, ce serait sans hésiter : « Participer aux Jeux Olympiques. » Un message sans détour Pour celles et ceux qui hésitent encore à se lancer dans le hockey, Émilie n’y va pas par quatre chemins : « Juste fonce ! On s’en fout de ce que disent les autres, fais juste ce qui te plaît… et s’ils jugent, on leur pète la gueule. » Un message brut, sincère et à son image — déterminée, passionnée et profondément attachée à son équipe.