Clara Da Silva
Biographie Née le 4 octobre 2007, Clara Da Silva évolue en défense dans l’équipe SWHL C de la NHA, où elle porte fièrement le numéro 77. Elle découvre le hockey très jeune, presque par hasard : « J’ai commencé à 4 ans grâce à un ami avec qui j’allais faire du patinage libre. » Rapidement, la glace s’impose comme un terrain d’expression et de passion. Arrivée à la NHA Clara rejoint la Neuchâtel Hockey Academy au début de la saison 25/26 : « J’ai choisi ce club parce que l’ambiance est top et que je me suis tout de suite sentie bien accueillie. » Pour elle, jouer dans un club 100 % féminin est une vraie source de motivation : « C’est motivant de jouer entre filles et de montrer la force du hockey féminin. » Souvenirs & rituels Son meilleur souvenir sur la glace reste sa première victoire avec la NHA, un moment marquant pour elle et tout le groupe. Avant un match, Clara se motive toujours avec de la musique, surtout de la pop, une routine simple mais efficace. Vie hors de la glace En parallèle du hockey, Clara suit un apprentissage en CFC d’informaticienne (2ᵉ année). Passionnée de communication, elle gère aussi sa petite entreprise sous le nom media by clara, orienté marketing digital. Lorsqu’elle n’est pas sur la glace ou en cours, elle adore passer du temps au Portugal, chez ses grands-parents. Elle s’efforce de planifier ses journées pour équilibrer entraînements, études et repos : un défi qu’elle relève avec sérieux. Rêves & inspirations Son plus grand rêve ? Faire le tour du monde. Clara est convaincue que le hockey féminin évolue dans la bonne direction : « Le niveau monte chaque année et il y a de plus en plus de soutien. » Son message pour les filles qui hésitent à se lancer : « N’hésitez pas ! Le hockey est un sport incroyable et il y a de la place pour toutes. »
Emilie Jeanneret

Biographie Née le 2 février 2004 en Suisse, Émilie Jeanneret évolue en SWHL C avec la Neuchâtel Hockey Academy, au poste de défenseuse, portant le numéro 87.Pour elle, le hockey n’est pas une simple passion, mais une véritable histoire de famille : « C’est une histoire de famille, mon grand-père était coach, mon père était joueur et mes deux grands frères font du hockey aussi, du coup je suis dedans depuis toute petite 🙂 » Autant dire qu’Émilie a grandi au rythme des patinoires et que le virus du hockey s’est transmis naturellement. Parcours et arrivée à la NHA Émilie a rejoint la NHA lors de la saison 2017–2018 (ou peut-être même celle d’avant). Si elle a hésité un temps avec un autre club, le choix de suivre ses amies s’est imposé comme une évidence : « J’ai préféré suivre mes copines et je n’ai aucun regret 🙂 » À la NHA, elle trouve bien plus qu’un club : « C’est un peu comme avoir une deuxième famille. Il y a les bons moments comme les mauvais, mais on reste toujours soudées dans l’équipe. » Sur la glace Émilie résume parfaitement l’esprit qui l’anime avec trois mots : famille, passion et ambition.Parmi ses plus beaux souvenirs, un moment marquant dépasse les frontières : « Être allée avec la sélection suisse féminine U14 faire un tournoi au Canada. » Avant chaque match, elle ne déroge pas à ses rituels bien précis, presque millimétrés : couper ses oranges en quartiers, enfiler d’abord le patin gauche, puis le droit, serrer soigneusement, avant de faire de même avec ses jambières. Côté musique, Émilie est… polyvalente : « De toute façon, il faut que ça plaise à tout le monde (je suis le “DJ” de l’équipe haha). » Du hardstyle aux hits des années 2000, tout y passe. Mais si elle devait choisir, ce serait “Misfits” de Magnolia Park et Taylor Acorn. Dans le vestiaire, on la connaît sous plusieurs surnoms : Emi, ou encore “la bûcheronne”, un clin d’œil assumé à son goût pour la pénalité de… faire trébucher. Hors de la glace En dehors du hockey, Émilie travaille comme employée de commerce dans une entreprise internationale de gestion de fortune / fiduciaire.Elle adore cuisiner et partager des moments conviviaux autour d’un apéro entre amies. Si elle devait rêver plus grand, ce serait sans hésiter : « Participer aux Jeux Olympiques. » Un message sans détour Pour celles et ceux qui hésitent encore à se lancer dans le hockey, Émilie n’y va pas par quatre chemins : « Juste fonce ! On s’en fout de ce que disent les autres, fais juste ce qui te plaît… et s’ils jugent, on leur pète la gueule. » Un message brut, sincère et à son image — déterminée, passionnée et profondément attachée à son équipe.
Tanja Leuenberger

Biographie Née en 2007, Tanja Leuenberger évolue en PostFinance Women’s League à la NHA et en SWHL B avec le EHC Worb Damen. Défenseure portant le numéro 81, elle fait preuve d’une maturité et d’un engagement impressionnants pour son jeune âge. Son histoire avec le hockey commence très tôt : « Mes parents voulaient que j’apprenne à patiner. Ils ont donc inscrit mon frère et moi à l’école de hockey du EHC Sensee Future. Jusqu’à aujourd’hui, le hockey nous passionne, car on peut accomplir de belles choses en équipe et grandir ensemble. » Parcours & arrivée à Neuchâtel Elle a découvert le hockey féminin lors de la saison 2021/2022, où elle a fait ses premières armes en ligue C avant de rejoindre l’équipe A de la NHA. Venir à Neuchâtel s’est fait naturellement : « Neuchâtel est très proche, et l’équipe est engagée et drôle. J’adore jouer ici. » Sur la glace Parmi ses meilleurs souvenirs, deux moments ressortent : « Quand nous avons remporté le championnat suisse (Suisse romande) avec la U15 Top du EHC Sensee Future en 2021/22. » « La saison dernière, lorsque nous avons battu Lausanne en quart de finale avec les EHC Worb Ladies et atteint les demi-finales. C’était une magnifique expérience. » Sa musique d’avant-match : Jule X. En dehors de la glace Tanja apprécie autant le sport que la nature : « J’adore être dehors, tester de nouvelles choses, faire de la pâtisserie et passer du temps avec ma famille et mes amis. En hiver, je fais beaucoup de snowboard. » Elle est actuellement en troisième année de la Fachmittelschule (école de culture générale) à Fribourg. Côté voyages, elle confie : « Je suis très souvent en Suède, mais j’aimerais aussi aller en Laponie, au Canada ou en Norvège. Voir les aurores boréales est l’un de mes rêves. » Son message pour celles qui hésitent à se lancer « Foncez et faites-le avec plaisir. Croyez en vous et en votre équipe, et suivez votre chemin. Les erreurs font partie du jeu et vous aideront à progresser ! » ————————————————————————————————————————————- Tanja Leuenberger Tanja Leuenberger, geboren 2007, spielt in der PostFinance Women’s League bei der NHA und in der SWHL B beim EHC Worb Damen. Die Verteidigerin mit der Rückennummer 81 beeindruckt durch ihre Reife und ihr grosses Engagement auf und neben dem Eis. Ihre ersten Schritte im Hockey machte sie dank ihrer Eltern: „Meine Eltern wollten, dass ich das Schlittschuhlaufen lerne. Also meldeten sie meinen Bruder und mich in der Hockeyschule des EHC Sensee Future an. Bis heute begeistert uns das Eishockey, weil man als Team Grosses erreichen und zusammen wachsen kann.“ Werdegang & Weg zur NHA Sie entdeckte das Frauenhockey in der Saison 2021/2022, wo sie ihre ersten Schritte in der Liga C machte, bevor sie zum A-Team der NHA wechselte. Der Wechsel nach Neuenburg ergab sich ganz natürlich: « Da Neuenburg sehr nahe und das Team sehr engagiert & lustig ist, finde ich es toll hier zu spielen.» Auf dem Eis Zu ihren schönsten Erinnerungen zählen: „Als wir 2021/22 mit der U15 Top des EHC Sensee Future die Schweizermeisterschaft (Westschweiz) gewinnen konnten.“ „Letzte Saison, als wir mit den EHC Worb Ladies im Viertelfinale Lausanne schlugen und ins Halbfinale kamen. Das war ein tolles Erlebnis.“ Ihr Soundtrack vor dem Spiel : Jule X. Neben dem Eis Tanja ist gerne draussen unterwegs, probiert neue Dinge aus, backt gerne und verbringt viel Zeit mit Familie und Freunden. Im Winter steht sie oft auf dem Snowboard. Sie besucht derzeit das 3. Jahr der Fachmittelschule in Freiburg. Reiseträume ? „Ich bin sehr gerne in Schweden, würde aber auch gerne mal nach Lapland, Kanada und Norwegen reisen. Vor allem aber möchte ich irgendwann mal die Nordlichter sehen. “ Ihre Botschaft an Mädchen, die zögern „Fangt an und macht es mit Freude. Glaubt an euch & euer Team und geht euren Weg. Fehler gehören dazu und helfen euch besser zu werden!“
Clara Piazzon

Biographie Née le 24 janvier 2006, la défenseuse française Clara Piazzon incarne une nouvelle génération de joueuses passionnées, ambitieuses et profondément attachées à l’esprit d’équipe.Arrivée à la Neuchâtel Hockey Academy en août 2024, elle a tout de suite trouvé sa place dans un environnement qui reflète ses valeurs : famille, solidarité et passion du jeu. « J’ai choisi la NHA pour son ambiance familiale et son esprit d’équipe. » Une histoire de numéros et de symboles Derrière le numéro 67 qu’elle arbore fièrement se cache toute une histoire. Pendant longtemps, Clara portait le 17, un hommage à son frère, celui qui lui a fait découvrir le hockey et qu’elle admirait profondément. Aujourd’hui, elle joue avec le 67, en clin d’œil à son premier entraîneur, Jonathan Boehrer, une figure marquante de son parcours qu’elle garde précieusement dans son cœur et qui portait le numéro 7. Ces deux chiffres racontent son histoire : une passion née de la famille et nourrie par la reconnaissance envers ceux qui l’ont guidée Des débuts prometteurs à Colmar jusqu’à la scène internationale C’est en suivant son frère à ses tout premiers entraînements que Clara a découvert le hockey. Une simple curiosité qui s’est vite transformée en véritable coup de foudre.Formée à Colmar, son club natal, elle s’est rapidement distinguée par sa lecture du jeu, sa combativité et son calme dans les situations les plus tendues. Ses performances lui ont valu d’être sélectionnée à plusieurs reprises avec l’équipe nationale de France U16 etU18, où elle a pu affiner son jeu et acquérir une précieuse expérience internationale. En 2025, Clara a participé à un stage des 4 nations avec l’équipe de France senior. En 2024, elle choisit de rejoindre la NHA, avec la volonté d’apporter sa fraîcheur, son intensité et sa rigueur à la ligne défensive de l’équipe. Clara définit la NHA par trois mots simples mais puissants : persévérance, complicité et plaisir. Toujours investie, elle donne le meilleur d’elle-même à chaque entraînement et sur chaque palet disputé. Une adaptation express à l’élite suisse Pour sa première saison en PFWL, Clara impressionne. Avec 28 matchs joués, 3 buts et 1 passe décisive, elle s’impose comme une joueuse fiable, capable de faire la différence aussi bien en défense qu’en zone offensive.Sa progression rapide illustre son travail acharné et sa capacité d’adaptation à un championnat exigeant. Souvenirs sur la glace Son plus beau souvenir sur la glace ? « Un tournoi loisir où j’ai eu la chance de jouer en défense aux côtés de mon grand frère. C’était un moment unique, que je n’oublierai jamais. » Un autre moment marquant de son parcours : la médaille de bronze remportée avec le collectif U18 de l’Équipe de France lors du Championnat du monde Division 1A en 2023, en Italie. Un souvenir fort, qui lui a permis de créer de nouvelles amitiés et de rassembler toute sa famille autour de sa passion. Et avant chaque match, place au rituel : du Rihanna dans les oreilles pour se mettre dans l’ambiance. Une vie bien remplie hors glace En dehors du hockey, Clara ne tient pas en place.Entre ses études de commerce, son travail saisonnier en location de ski et conseil clientèle, elle gère son quotidien avec rigueur et organisation. « Je fais en sorte de combler un maximum mon temps libre, j’aime que mes journées soient planifiées avec plein de petites activités et tâches à faire. » Toujours en mouvement, elle avance avec la même détermination que sur la glace. Rêves et inspirations Parmi ses plus grandes ambitions, Clara ne cache pas son rêve ultime : participer aux Jeux Olympiques.Voyageuse dans l’âme, elle garde un souvenir particulier de l’Espagne, l’un de ces plus beaux voyages jusqu’ici. Et si elle devait révéler son passe-temps préféré ? « Dormir 🤪 ! Même si j’ai plein d’autres centres d’intérêt, c’est celui qu’on m’associe le plus souvent. » Une vision claire pour le hockey féminin Clara fait partie de cette génération qui croit au développement du hockey féminin et s’investit pour en être l’une des voix fortes. « Je le vois dans une belle longévité, de plus en plus reconnu et mis en avant. Les choses avancent dans le bon sens ! » Et lorsqu’elle s’adresse aux jeunes filles qui rêvent de suivre son exemple, son message est plein d’énergie et d’optimisme : « Fonce ! Et ne baisse jamais les bras, peu importe les obstacles. Crois en toi et donne-toi les moyens d’atteindre tes rêves » Une joueuse à l’image de la NHA Souriante, appliquée et passionnée, Clara Piazzon incarne parfaitement les valeurs de la Neuchâtel Hockey Academy.Entre ambition et humilité, elle continue de tracer sa voie dans le hockey suisse, avec une maturité et une détermination qui forcent l’admiration. Une joueuse à suivre de près, et une belle promesse pour l’avenir du hockey féminin.
Alexandria Weiss

Biographie Née le 19 juin 2001 aux États-Unis, Alexandria Weiss évolue à la NHA en PFWL avec le numéro 4 et occupe le poste de défenseuse. Cette saison, elle est également assistante capitaine de l’équipe. Débuts dans le hockey Alexandria a commencé le hockey à l’âge de 5 ans : « Mes parents m’emmenaient régulièrement aux entraînements de mes frères, et je leur ai demandé pourquoi je ne pouvais pas jouer aussi. Ils m’ont dit que je pouvais, et je n’ai jamais regardé en arrière depuis. » Arrivée à la NHA Cette saison marque sa première année avec la Neuchâtel Hockey Academy. Elle décrit le club comme un environnement chaleureux, axé sur l’amitié et le plaisir. Souvenirs et rituels Parmi ses moments préférés à la NHA, elle se souvient particulièrement d’une action amusante : « L’un des moments les plus drôles jusqu’à présent, c’est quand Emma, ma partenaire défensive, a tenté un slapshot, est tombée, mais a quand même réussi à faire une passe à Tatum qui a marqué. C’était hilarant de voir comment toute la séquence s’est déroulée. » Avant les matchs, Alexandria suit plusieurs rituels : « Je fais beaucoup de choses avant un match. Je joue toujours au football et je dois être la dernière à entrer dans le vestiaire avant l’échauffement sur la glace. J’aime aussi écouter de la musique pour me mettre dans le bon état d’esprit. » Vie hors glace Alexandria est titulaire d’un Bachelor en Business Management avec une spécialisation en Sports Studies, ainsi que d’un Master en Sport Venue and Event Management, tous deux obtenus aux États-Unis. En dehors du hockey, elle aime s’entraîner, pratiquer le wakeboard et passer du temps sur un bateau. Récemment, elle s’est également mise à la lecture. Un de ses plus grands rêves est de voyager à travers le monde et de découvrir les paysages et cultures de chaque région.
Joya Stettler

Joya Stettler Née en 2006, Joya Stettler évolue en PostFinance Women’s League comme défenseure. Aujourd’hui porteuse du numéro 25, elle a déjà une histoire personnelle riche avec ses numéros : « J’ai commencé avec le 17, puis le 29 à cause de Rexi (Reijo Ruotsalainen), et maintenant le 25 à la NHA, car c’est le numéro de ma sœur et le 29 était déjà pris. » Ses débuts sur la glace Joya découvre le hockey très tôt : « À 4 ans, je voulais juste essayer, et depuis je n’ai jamais arrêté. » Aujourd’hui encore, elle plaisante : « Avec mon protège-dents rose, on ne peut plus me faire quitter la glace 😉 » Arrivée à la NHA Elle rejoint la NHA en 2024–2025, grâce à une collaboration avec le DHC Lyss : « J’ai eu l’opportunité de montrer ce que je valais et j’ai pu gagner ma place à la NHA. » Un souvenir marquant Son plus beau moment ? Célébrer un titre de championne suisse avec sa sœur. Rituels et musique Avant chaque match : elle s’équipe toujours du côté gauche en premier, et juste avant d’entrer sur la glace, un handshake avec l’équipe. Musicalement, son moteur d’avant-match surprend : Techno / Hardstyle, « même si on ne le dirait pas », précise-t-elle en riant. Objectifs & ambitions Joya rêve d’un parcours international : « Pouvoir jouer au hockey à l’étranger et gagner de l’argent pour travailler moins, voire plus du tout. » Au-delà du hockey Elle adore le motocyclisme et l’inline hockey (évidemment… impossible pour elle d’être loin du hockey trop longtemps). Sa vision du hockey féminin en Suisse « L’évolution est très positive. Le niveau augmente, il y a plus d’attention, de meilleures structures, et de plus en plus de jeunes filles qui commencent le hockey. Il reste encore du travail, notamment sur la visibilité, la professionnalisation et les financements, mais l’avenir est prometteur. » Son message aux jeunes filles « Battez-vous parmi les garçons et n’arrêtez jamais, même si c’est difficile. » Joya Stettler Die 2006 geborene Joya Stettler spielt in der PostFinance Women’s League als Verteidigerin. Heute trägt sie die Nummer 25 – ein Nummernweg mit Geschichte : „Ich begann mit der 17, dann die 29 wegen Rexi (Reijo Ruotsalainen), und jetzt bei der NHA die 25, weil meine Schwester diese Nummer trägt und die 29 vergeben war.“ Wie alles begann Mit vier Jahren wollte Joya das Eishockey einfach mal ausprobieren – und blieb sofort hängen : „Seitdem habe ich nie mehr aufgehört. Mittlerweile bringt mich niemand mehr vom Eis, schon gar nicht mit meinem pinken Zahnschutz ;)“ Zur NHA Seit der Saison 2024/2025 ist sie Teil der NHA – dank einer Zusammenarbeit mit dem DHC Lyss, die ihr die Chance gab, sich zu zeigen und ihren Platz im Team zu erkämpfen. Lieblingsmoment Ihr emotionalstes Erlebnis : Den Schweizer Meistertitel zusammen mit ihrer Schwester zu feiern. Rituale & Musik Vor dem Spiel : immer zuerst die linke Seite anziehen, und vor dem Eis-Einlauf ein Handshake mit dem Team. Musikalisch sorgt sie für Überraschung : Techno / Hardstyle – „auch wenn man es mir nicht ansieht“. Ziele Ihr Traum : Im Ausland Eishockey spielen und genug verdienen, um weniger oder gar nicht mehr arbeiten zu müssen. Abseits des Sports Joya liebt Motorradfahren und Inlinehockey – „ganz ohne Hockey geht’s halt nicht“. Ihre Traumländer : Kanada und Neuseeland. Ihre Sicht auf das Frauenhockey in der Schweiz „Die Entwicklung ist sehr positiv : höheres Niveau, mehr Aufmerksamkeit, bessere Strukturen und viele junge Mädchen, die beginnen. Es gibt noch viel Potenzial bei Sichtbarkeit, Finanzierung und Professionalität, aber der Trend zeigt klar nach oben.“ Botschaft an Mädchen „Kämpft euch bei den Jungs durch und hört nicht auf, auch wenn es schwierig wird.“